Depuis quelques mois, l’Univers me permet de rencontrer sur mon chemin des Femmes prêtes à s’ouvrir à leur puissance de Femme Louve. Cela a débuté en Autriche. Et cela se poursuit en France. Je lui en suis reconnaissant et vous remercie, Femmes Louves, de votre confiance.

L’accueil de cette puissance passe notamment par une étape qui concerne la rage. Celle-ci se traduit « Wut » en allemand.
Ces Femmes Louves ne font pas nécessairement montre de colère de prime abord. Une souffrance peut cependant exister en elles.

Car cette émotion, cette énergie est majoritairement étouffée et contenue. Elle s’est développée au fur et à mesure de leur existence et n’a quasiment jamais été exprimée. Elle occupe donc leurs cellules provoquant ainsi une dysharmonie, un dysfonctionnement, un mal-être… Toutes les fois où la rage s’est en effet déclarée et qu’elle a été ressentie, le frein à main s’est enclenché, stoppant, bloquant son expression, pour des raisons qui leur sont propres et qui sont en règle générale liées à leurs conditionnements (peur du jugement, du regard des autres, de blesser, de souffrir plus encore, de ne pas savoir faire, de mal gérer, de ne pas avoir envie de voir cette rage en elles, se conformer à la norme, prétendre être parfaite,…).

Vient alors enfin le temps de prendre conscience de la présence de la rage en elles, de l’accepter et de la laisser s’exprimer dans un environnement et un cadre prédisposé si possible. C’est ainsi une première étape avant de l’accueillir dans sa vie quotidienne lorsque celle-ci survient. Et de se rendre compte du plaisir de se libérer de ce qui génère une souffrance. Et de s’exprimer plus librement vis-à-vis de son entourage. Ne plus se cacher soi-même, ni aux autres. Rendant les choses beaucoup plus claires.

Mon rôle est alors de les accompagner vers l’expression de cette rage intérieure. De favoriser l’ouverture du corps.
Quel bonheur de les entendre exprimer progressivement cette énergie trop longtemps retenue, jusqu’à la crier pleinement et à gorge déployée .
Qu’il est bon de ne plus en avoir peur. Qu’il est bon de l’accueillir et de la vivre totalement. De faire un avec l’émotion et de l’accompagner jusqu’au bout évitant ainsi de la laisser stagner dans le corps. D’accepter la puissance qui peut nous traverser.

Eric

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Crédit image : Lucy Campbell / www.lupiart.com

 

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