En ce mois de Janvier 2015, je reçois un appel d’une amie psychothérapeute pour les voeux. Elle me confie qu’elle souhaitait m’appeler en 2014 et qu’elle ne la pas fait… car elle était stupéfaite d’avoir appris que je pratiquais le message du Yoni ! Je l’invite alors à développer. Un mélange d’arguments et d’éléments personnels et professionnels engagent une discussion.

Je suis parti des principaux éléments de la discussion pour dénouer quelques croyances et projections.

Une des premières envies d' »un tantra à Paris » est de promouvoir le massage du Yoni, dans le sens qu’il existe et se pratique : connaissez-vous le massage du Yoni ? Saviez-vous qu’il existait un massage spécifique du Yoni ? Souhaitez-vous le recevoir ?

Qui est le mieux placé pour prodiguer le massage du Yoni à une femme ?
On me dit qu’il est plus juste qu’il soit réalisé par son(a) compagnon/agne. Je suis tout à fait d’accord que, dans l’absolu, il est juste que le massage du Yoni, tout comme le massage du Lingam d’ailleurs, se pratique en couple « légitime ».

Et si la femme n’est pas en couple ? Si la femme est en couple et n’entretient pas de rapports suffisamment confiants pour s’abandonner au massage du Yoni ? Si le compagnon/agne ne souhaite pas prodiguer le massage du Yoni à sa compagne ? Doit-on pour autant priver les femmes de ses sensations ?

Certains me diront oui, à l’instar de mon amie psychothérapeute, mettant en avant l’aspect émotionnel et relationnel en jeu. « Certaines de ses femmes arrivent avec des blessures, comment les gères-tu ? Es-tu qualifié pour cela ? Et le transfert et le contre-transfert, qu’en fais-tu ? »

Je me présente en tant qu’accompagnateur et propose un cadre, une posture et un contenu. La Femme arrive avec ses blessures, ses envies, ses désirs, ses besoins, ses projections, ses pulsions, ses incertitudes. Une discussion s’engage. Quelles sont vos attentes ?

Suite au prochain article…

Eric

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