L’archétype de la Femme Sauvage me plaît énormément. Il est d’ailleurs régulièrement évoqué en consultation avec la gente féminine. Je trouve en effet que l’image parle d’elle-même et possède un pouvoir libérateur extraordinaire.
Je crois que contacter sa Femme Sauvage revient à contacter son essence féminine et à la laisser s’exprimer.

Qui est cette Femme Sauvage ?

J’ai découvert récemment les écrits de Marine Herrero de Rêve de femmes à ce sujet et c’est avec un certain ravissement que je vous les partage. Ils éclairent la définition de la Femme Sauvage chère également à Clarissa Pinkola Estes.

Femme Sauvage

 » Ce qui peut empêcher la jeune femme d’appeler, c’est sa culpabilité.

Si les femmes acceptent de regarder ce qui saigne en elles, elles commencent de compter leurs blessures, de les répertorier, de les inscrire et de leur chanter un chant de peine puis un chant guerrier. Car elles sont des combattantes aux multiples blessures que nul n’a honorées (avortements, fausses-couches, accouchements, silences, laissant de profondes cicatrices secrètes). Comptons les blessures de guerre. En parlant, ou chantant, nous nous éloignons de la zone morte, nous pouvons revivre.
La Femme Sauvage peut écouter nos hurlements, nos plaintes et nos gémissements. Elle saura nous soutenir. Elle plongera avec les nôtres, ses mains dans l’eau savonneuse du lavoir pour laver notre linge sale et elles ne seront plus honteuses.

Et ensuite, elle appliquera un onguent de plantes secrètes sur les cicatrices et elles seront plus fortes. « 

Rituel tantrique chamanique

Mes explorations m’ont amené à rencontrer le tambour chamanique en sus de Tantra. Depuis, je prends plaisir à l’apprivoiser et à accompagner les Femmes et les Hommes qui le souhaitent, vers la guérison au son du battement du tambour. Parfois ma voix peut se joindre au tambour par le chant spontané sous forme de mélodies.

Il m’a rapidement semblé naturel d’allier le tambour au massage cachemirien lors d’une séance particulière. Elle se nomme “tantrique chamanique”.
Celle-ci est dédiée principalement à la « Femme sauvage » ou au « Barbare » qui sommeille en nous et permet de partir à la rencontre de sa nature indomptée et animale/reptilienne, de l’écouter et de la laisser s’exprimer dans un cadre bienveillant, respectueux, libre et confidentiel.

Une première partie est portée par le battement du tambour (et le son de ma voix) invitant à exprimer les blessures.
Puis une deuxième partie s’engage sous forme d’un massage tantrique cachemirien afin de les cicatriser.

L’alliance de la vibration et du toucher porté par le cadre “Un tantra à Paris” permet ainsi d’accompagner plus en profondeur et d’intensifier les bienfaits de la séance. 

Eric

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